La sécurité s'applique à l'exécution.
La plupart des politiques de sécurité IA sont des documents. Les nôtres tournent en production : chaque action sensible est arbitrée au moment où elle part, par une défense en profondeur à plusieurs couches indépendantes.
Un agent, une machine.
Chaque agent tourne sur sa propre machine dédiée. L'isolation est matérielle avant d'être logicielle : même compromis, un agent n'a aucun chemin vers les données d'un autre client.
Rien ne circule en clair.
Les conversations conservées par la plateforme sont chiffrées sur disque, en mode authentifié. Rien ne circule en clair entre vos équipes et vos agents.
- Au repos
- Les conversations conservées par la plateforme sont chiffrées en AES-256-GCM, avec une clé stockée hors de la base.
- Accès distant
- Uniquement par tunnels chiffrés. La passerelle n'écoute que sur l'interface locale de la machine.
- Exposition
- Toute exposition publique est interdite en production.
- Flux sortants
- Chiffrés et documentés : le modèle de raisonnement, plus la vectorisation de la mémoire en installation standard. Une installation souveraine bloque tout le reste.
Le journal d'audit est scellé.
Chaque action est horodatée, hachée en SHA‑512 et chaînée à la précédente par HMAC‑SHA‑512 : toute modification après coup casse la chaîne. Le journal est vérifiable depuis le cockpit et exportable pour votre régulateur.
- Horodaté
- Chaque décision et chaque action de l'agent.
- Chaîné
- Chaque événement scellé dépend du précédent.
- Exportable
- Pour votre régulateur, votre auditeur, votre RSSI.
Aucun composant ne monte ses propres droits.
L'agent travaille dans un périmètre fixé pour lui. Il ne peut ni l'élargir, ni toucher aux règles qui le bornent.
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- Profils par agent
- Outils autorisés, binaires sûrs, périmètre restreint. Un agent KYC n'a pas les outils d'un agent de reporting.
- Configuration verrouillée
- Fichiers verrouillés au niveau du système d'exploitation : l'agent ne peut modifier ni sa configuration, ni ses règles de sécurité.
- Pipeline de permissions
- Chaque action sensible passe par des règles fixes, puis par un classifieur pour les cas ambigus. Les commandes destructives sont refusées et journalisées. Dans le doute, l'action est refusée.
Qui décide de quoi.
- 1
Votre équipeDécide de ce qu'on confie à l'agent. Peut demander à tout moment son arrêt ou son remplacement.
- 2
Easylab AIFixe et déploie les règles, les outils et les permissions de chaque agent.
- 3
L'agentOpère dans le périmètre fixé, sans autonomie hors des permissions accordées.
Hébergé en Europe, sans exposition publique.
Vos agents tournent sur des machines dédiées, chez Easylab AI ou dans vos locaux, dans l'Union européenne. Vos données et la mémoire de vos agents restent en Europe.
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La liste des sous-traitants d'Easylab AI est publiée sur le Compliance Hub.
Les autres couches.
Ce qui protège encore, une fois tout le reste en place.
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- Liste de refus
- Les commandes destructives sont refusées par des règles fixes, intégrées au noyau d'exécution, avant même le classifieur.
- Points de contrôle bloquants
- Chaque usage d'outil est intercepté avant exécution, et peut être bloqué selon le contexte.
- Workers verrouillés
- Un worker dont le point de contrôle d'autorisation manque ne démarre pas : jamais de repli permissif.
- Résistance à l'injection
- Filtrage du contenu externe sur plusieurs motifs, intégré au cœur de l'orchestration.